Rien d’inventé
Chaque récit vient de la personne qui l’a vécu. Nous préférons une page courte à une page convaincante.
Ce que Dieu a fait
Un témoignage n’est pas une décoration. C’est ce qui donne au suivant le courage de commencer. Nous ne publions donc que ce qu’on nous a réellement confié, et seulement avec l’accord de la personne.
Témoignage à la une
Je suis arrivé à Montréal avec un diplôme que personne ne reconnaissait et un français que je croyais suffisant. Pendant huit mois j’ai enchaîné les refus. À l’église, personne ne m’a dit que ça allait s’arranger. Deux hommes de l’équipe d’entraide ont pris mon CV, l’ont refait avec moi, m’ont fait répéter un entretien trois fois, et sont venus attendre dans le stationnement le jour du vrai. J’ai un emploi depuis deux ans. J’accompagne maintenant quelqu’un d’autre.
Témoignage anonyme
Entraide et emploi · Montréal
Plus qu’une assemblée
Publiés avec l’accord des personnes, et sans nom : seuls le domaine et le lieu situent celle ou celui qui raconte.
J’ai poussé la porte un dimanche de janvier, seule, en me disant que je repartirais à la fin sans parler à personne. Quelqu’un a retenu mon prénom du premier coup. C’est bête, mais c’est ce qui m’a fait revenir la semaine suivante.
Nous avions trois mois de retard sur le loyer. Personne ne nous a fait la leçon. On a prié, puis l’équipe d’entraide a discrètement trouvé du travail à mon mari.
Mon fils demandait à venir avant moi. À neuf ans il connaissait le nom de tous ses moniteurs. Je ne sais pas ce qu’ils font dans cette salle, mais ça tient.
La nuit de prière de novembre a changé quelque chose. J’ai demandé qu’on prie pour que ça tienne. Un an plus tard, ça tient. Je le porte maintenant au travail aussi.
J’avais arrêté de chanter après un deuil. On ne m’a pas poussée. On m’a laissé une place dans la chorale, vide, pendant sept mois. Je l’ai reprise en mai.
Je venais pour faire plaisir à ma mère. Je suis resté pour le groupe du vendredi. C’est le seul endroit où on m’a posé une vraie question et attendu la réponse.
Je suis arrivé à Montréal avec un diplôme que personne ne reconnaissait et un français que je croyais suffisant. Pendant huit mois j’ai enchaîné les refus. À l’église, personne ne m’a dit que ça allait s’arranger. Deux hommes de l’équipe d’entraide ont pris mon CV, l’ont refait avec moi, m’ont fait répéter un entretien trois fois, et sont venus attendre dans le stationnement le jour du vrai. J’ai un emploi depuis deux ans. J’accompagne maintenant quelqu’un d’autre.
Avant de nous écrire
Chaque récit vient de la personne qui l’a vécu. Nous préférons une page courte à une page convaincante.
Vous cochez la case, ou votre récit reste privé. Vous pouvez demander son retrait à tout moment.
Nous corrigeons l’orthographe et nous raccourcissons. Nous n’embellissons pas, et vous relisez avant la mise en ligne.
Un témoignage ne sert pas d’appel aux dons sans que nous vous le redemandions, séparément, pour cet usage précis.
À votre tour
Comment c’était avant, ce qui s’est passé, ce qui a changé aujourd’hui. Quelques phrases suffisent : nous vous rappellerons si nous avons besoin de précisions.
Votre récit paraîtra sans votre nom — seuls le domaine et le lieu situent la personne. Votre nom ne sert qu’à vous répondre.
Écrire la suite
Le plus dur est le premier dimanche. Après, ce n’est plus qu’une habitude.